Liste des commentaires
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Constance
Martine C le Lundi 27-10-2025
Ce roman explore l’amertume de la trahison et le poids du mensonge du passé. Deux sœurs doivent apprendre à se pardonner et à retrouver les liens de leur enfance.
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Les Années de tourmente
Martine C le Jeudi 23-10-2025
Ce second tome se situe en 1993 en Allemagne. Il explore les difficultés de la réunification de l’Allemagne, l’auteur dépeint le regard des ”Ossis” sur les ”Wessis” et inversement. Il se concentre sur le passé des personnages ainsi que sur les conséquences des secrets de famille sur leur présent. Franziska et Walter, nos jeunes mariés après de longues années de fiançailles et des décennies de séparation, vont devoir faire face à une période de troubles pour sauver leur amour et se libérer des fantômes du passé qui les hantent.
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Le domaine de l'héritière
Martine C le Lundi 10-11-2025
Ce roman alterne deux histoires, celle d’Émilie dans le temps présent et celle de Constance durant la seconde guerre mondiale. C’est une histoire de secrets de famille, de loyauté et de trahison sous fond de roman historique. Ce livre est une fresque multigénérationnelle typique de l’auteur.
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La Fille aux dahlias
Martine C le Mercredi 12-11-2025
"La fille aux dahlias" est le premier tome de la série "Le parfum des fleurs sauvages", c’est une saga familiale captivante mêlant secrets de familles et quête d’identité. Pour son mélange de mystères, de voyages et de puissants personnages féminins, ce livre est comparé à la série "Les sept sœurs" de Lucinda Riley. C’est avec impatience et beaucoup de joie que j’attends la traduction en français des quatre autres tomes de la saga de Tessa Collins, pour les amateurs la sortie du tome II en français est annoncée pour février 2026, j’ai hâte !!!!!!
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Un Nouvel espoir
Martine C le Samedi 25-10-2025
Dans ce troisième tome, Franziska, épaulée par sa petite fille Jenny, met toute son énergie à concrétiser son rêve : transformer le vieux manoir en un hôtel. Ce projet ambitieux est vital pour assurer un avenir prospère et durable au domaine. Rapidement surviennent des difficultés économiques, une troublante découverte est faite lors de travaux dans la cave, interrompant les travaux. Franziska doit combattre pour protéger son héritage et affronter les fantômes du passé.
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Parfums
Danièle M le Lundi 27-10-2025
Étrange livre soigneusement découpé en 63 chapitres de 2 à 3 pages, exhalant chacun une odeur différente, car la thématique est bien les parfums.
Philippe Claudel n’a pas la primauté pour les évoquer, d’autres écrivains célèbres ont marqué leur sensibilité au sens de l’odorat : Colette, Giono, Hugo, Baudelaire, l’horrible J-B. Grenouille de Süskind qui rêvait de dominer le monde grâce à son seul odorat et, bien sûr, la mythique madeleine de Proust. D’autres encore, étrangers ou français, Cendrars, Baricco etc. ont écrit, inspirés par leurs sens développés, l’ouïe, le goût, le toucher ou la vue souvent, faisant appel à leurs souvenirs pour séduire le lecteur et le plonger lui aussi dans un passé plus ou moins proche par une sorte d’écho émotionnel et affectif.
Mais Claudel a évité ici toute fiction romancée pour écrire une sorte d’abécédaire personnel des fragrances de -a- à -v-, non sans poésie et émotion, toujours dans une langue économe, structurée, délaissant plutôt le -je- narrateur pour le -on- comme dans une implication universelle, un peu comme un dictionnaire mais surtout pas pour les Nuls !
Il passe en revue des lieux : coiffeur, gymnase, torréfaction, des personnes : amoureuses, salle de classe, des objets : alambic, cigare, savon.
Ainsi, au-delà du nez, le cerveau ou le cœur de chacun voit subrepticement se former une image plus ou moins agréable ou enfouie et, par un effet magique puisque inexplicable (on ne connait pas l’auteur), on revisite sa propre vie.
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La Couleur des mots
Martine C le Mercredi 14-01-2026
Ce roman n’est pas un roman classique, mais plutôt un voyage intime et esthétique. Dans cet ouvrage, l’auteur délaisse un instant la plume purement narrative pour explorer son autre passion : la peinture. Le thème central du livre est le dialogue entre l’écriture et l’image. Si l’écriture est souvent perçue par l’auteur comme une souffrance ou une discipline exigeante liée à la douleur du monde, la peinture est pour lui un espace de liberté totale et de joie. Il explique que là où les mots s’arrêtent, la couleur prend le relais pour exprimer l’indicible. C’est un livre sur la solitude de l’artiste et sur le besoin vital de créer pour conjurer la mélancolie. La couleur des mots est un témoignage lumineux sur la créativité.
Danièle M le Samedi 13-12-2025
Couverture haute en couleurs, formatage particulier du texte ponctué de phrases illustrées, de frises, d’arabesques et de reproductions de tableaux personnels légendés. Tahar nous surprend en nous invitant à le suivre agréablement dans un livre intime et révélateur d’autres talents que l’écriture pour laquelle le lecteur le suit depuis des années.
Son enfance modeste à Fès, entre un père vendeur d’épices et une mère fusionnelle, une santé délicate, l’adolescence. L’histoire, aussi, sous protectorat français, 19 mois de camp disciplinaire, les années de plomb contre Hassan II, les manifestations 1971 et la fuite vers Paris.
Une foultitude d’images réapparaît dans son esprit et son cœur, imprégnées de couleurs, dominées par le bleu avec Tanger et cet horizon inoubliable, où la calligraphie apparaît en substrat. Le gris de Paris sera l’occasion de publier ses premiers poèmes et surtout d’assouvir sa passion pour le cinéma : Kurosawa, Godard, Resnais, Hitchcock, Visconti et la découverte de musées.
Son œuvre se transforme alors en une course effrénée où s’entremêlent librement littérature, avec Genet, Artaud, Rimbaud, par exemple, musique jazz avec Billie Holiday, sculpture avec Giacometti, peinture avec Van Gogh, Pignon-Ernest, Caravage, pour nous conduire à sa propre peinture tue jusqu’à présent.
Il ose enfin se libérer. « Je cherche à atteindre cette lumière dont nous avons besoin pour vivre et ne pas désespérer » p. 175 ou encore « L’Art n’a pas besoin d’être expliqué » p.158, comme dans un profil d’humilité ou pour se justifier d’un talent que le commun des lecteurs ignore.
Et ce lecteur est alors pris dans un tourbillon culturel frénétique et chaotique, dans un voyage imposé entre ses origines, Paris, Matera, NY, Dubaï, en quête d’un maximum d’explorations.
Assouvir son immense curiosité, ne rien manquer.
Avec cette étrange sensation que le temps fuit et ne sera pas suffisant pour tout découvrir, qui peut même évoquer en transparence un récit quasi testamentaire.
« J’aspire à la paix intérieure » p.179 en est peut-être l’expression laconique.
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Les Temps glorieux
Martine C le Mardi 21-10-2025
Cette saga est une histoire de famille, de secrets et de destins dramatiques. Ce premier tome nous dévoile l’histoire de la famille von Dranitz et de son domaine familial, et plus particulièrement celle de Franziska et de sa descendance des années 1930 à 1991, nous plongeant en Allemagne de l’Est dans les tourmentes du XXème siècle, des années de bonheur d’avant-guerre aux années post-réunification.
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Stella & Hortense
Martine C le Mercredi 17-12-2025
La fresque familiale débutée dans le premier tome de la saga se poursuit en alternant le présent à l’époque de Stella et le passé à celle d’Hortense. Nous assistons à la quête d’identité de Stella qui continue à déterrer les secrets de sa famille. Les thèmes majeurs de ce roman sont l’émancipation féminine, les non-dits et l’attachement à la terre.
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Samsara
Danièle M le Lundi 26-01-2026
Patrick Deville poursuit, avec ce roman "sans fiction", sa vocation d’écrivain-voyageur par le truchement de personnages exceptionnels tels Rivera, Yersin, Trotski ou des ethnies persécutées tels les Indiens par ex.
Ici le lecteur balaiera la planète d’Ouest en Est avec deux personnalités universellement connues (la 1° plus que l’autre !) pour leur implication, leur idéologie et leurs actes propres souvent aux antipodes : Mohandas Gandhi, le sage drapé dans son drap blanc et Pandurang Khankhoje, combattant révolutionnaire. Un objectif les relie : faire de l’Inde, ce territoire immense et sous emprise, un pays autonome et libre, affranchi de la tutelle anglaise.
Dans le même esprit de décolonisation, l’un usera de la non-violence, l’autre du combat révolutionnaire. L’un demeurera jusqu’à sa mort le pacifiste inflexible, le second, devant l’échec et banni, se convertira à la recherche en agronomie au Mexique.
Les allusions historiques et culturelles évoquent la Perse, le Japon, la Californie, les sikhs, Tolstoi, Frida Khalo, etc., de la Première Guerre mondiale jusqu’au Covid et la recherche médicale élargie à la peste et au choléra.
Le fond comme la forme flirtent avec la démesure. Ils sont exigeants par la prolixité des noms propres, la richesse des situations géographiques, historiques, d’une Inde prise dans des turbulences souvent ignorées, la culture à 360° instillée au fil des pages requérant du lecteur une attention et un savoir loin de toute modestie.
Le lecteur assidu de Deville ne sera pas désarçonné. Le lecteur en quête d’une histoire romanesque, voyageuse et de rêves, refermera très rapidement le roman !
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