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couverture de : Le  parfum des poires anciennes
Danièle M le Vendredi 06-02-2026
Roman tantôt léger et tantôt rugueux, roman initiatique, roman de souvenirs refoulés, roman d’humanité et d’échange, roman d’apprivoisement. L’intrique est à la fois simple et résumée ci-dessus. Rencontre fortuite entre Sally ou plutôt Élisabeth, quadragénaire, ancrée dans le terroir et Liss, soit Alice, citadine adolescente à vif et rebelle qui, lors d’une nouvelle fugue, s’arrête à la ferme momentanément. Toutes deux transpirent le mystère, leur pseudo le confirme. La première est bienveillante et mutique, la seconde peste constamment contre tout et tous, jusqu’à la vulgarité, les mots crus souvent la libérant de son profond mal-être. La campagne en automne, du 1er septembre au 15 octobre, avec ses activités naturelles, observation de la vigne, des arbres fruitiers, le soin apporté aux ruches, le tracteur et la rudesse du travail pour une femme, la météo, et la cueillette, s’affirmera comme le lien entre ses deux êtres blessés par la vie. Le thé, le miel et les poires seront leur lien quotidien. Sally, dont on ne découvre la cassure qu’à la fin, par sa discrétion, sa pudeur, son effacement, saura apprivoiser cette jeune « tigresse » qui fuit le conventionnel d’une famille rigide en glissant vers l’anorexie. Celle-ci rencontre alors un autre monde où tout est nouveau, une forme de liberté en s’évadant à vélo, en ayant un gite où aucun adulte ne la questionne. Mais la défiance persiste des deux côtés, le mystère également, peu à peu écorné par la curiosité malicieuse de Liss, révélant ainsi une griffure commune due entre autres à une rencontre masculine malheureuse. Étude psychologique délicate de deux personnalités différentes qu’une patience silencieuse et indulgente réunira.
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couverture de : Le jour où Rose a disparu
Martine C le Mercredi 04-02-2026
Livre puissant sur la reconstruction et la solidarité féminine, l’intrigue joue sur l’emprise, la manipulation et les violences faites aux femmes. Le livre montre la force et la rage de vivre face à l’horreur.
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couverture de : L'âge d'or
Martine C le Lundi 19-01-2026
Ce cinquième tome est solaire, il explore l’Allemagne du miracle économique, de cette période où l’on apprend à consommer, à voyager et où l’immigration commence à transformer la société allemande.
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couverture de : Retour à Summer Island
Martine C le Samedi 03-01-2026
Ce roman traite de guérison. De la guérison de l’âme, de la guérison de cœurs d’enfants et de celui d’une mère. Nous assistons à la réconciliation entre une mère et sa fille qui réalisent que le passé n'est vraiment derrière elles qu’après avoir accepté ensemble de le regarder en face.
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couverture de : Un frère
Danièle M le Mercredi 03-12-2025
Livre entre témoignage, introspection, journal intime, essai sur la maladie mentale de l’un de ses frères. Le narrateur s’y implique en -je- narrateur, refusant dignement l’anonymat. L’introduction est un moment crucial et irrémédiable : Édouard, le plus fragile de la fratrie de quatre enfants, vient de décéder brusquement, « sans prévenir ». C’est l’élément déclencheur d’une confession et un motif d’écrire. Car en effet, David Thomas s’exerce à l’écriture avec hésitation, défaitisme mais obstination aussi. Histoire d’une famille, pudeur, sentiments inavoués, moments de bonheur qui succèdent à l’incompréhension de ce glissement progressif de quarante ans d’Édouard, vers un néant déchirant pour tous. Tous les moments d’une vie qui s’annonçait brillante par les études, les premières activités, l’intelligence jusqu’à parfois l’impertinence voire l’inconvenance de l’enfance, dans un environnement privilégié et une famille aimante, vont revenir à l’esprit de David dans un désordre pulsionnel. Et c’est peut-être ce que l’on pourrait reprocher à l’écrivain, car accablé par la douleur, et la culpabilité de ne s’être pas préoccupé de son frère les trois derniers jours, d’avoir accepté le silence, il va se laisser envahir par la puissance de l’affectif et exprimer parfois de façon récurrente les images qui l’assaillent. La schizophrénie se déroule sous toutes ses formes, ses excès, ses instants de lucidité et de résilience mais elle grossit tel un monstre qui dévore l’esprit, malgré les traitements, les hospitalisations, les aménagements et sans doute aussi la difficulté pour se battre à armes égales. Surtout si les addictions comme l’alcool et la drogue qui aident à « oublier » s’amplifient, jusqu’à la démesure et donc le désir de mort. Et le lecteur mesure alors combien la guérison est rendue incontrôlable par ces substances psychoactives qui, sous le leurre de procurer du plaisir, détruisent le système cérébral. Mais également le désarroi de l’entourage malgré toute sa bienveillance et son amour. Et la détresse est double pour celui qui reste : tragédie d’avoir perdu un autre soi-même et culpabilisation éternelle de n’avoir pas su ou pu enrailler ce processus.
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couverture de : La Magie du bonheur
Martine C le Samedi 15-11-2025
Ce magnifique roman est une histoire touchante sur la résilience, le deuil et la recherche du bonheur, jouant avec les limites entre le réel et l’imaginaire.
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couverture de : Les brumes du Caire
Martine C le Lundi 24-11-2025
Ce roman entremêle deux époques et explore un secret de famille. Ce livre est une exploration de l’amour, de la perte d’un vieil amour, de l’influence que cela a dans une vie et du poids du passé sur les générations.
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couverture de : Les Roses de Somerset
Martine C le Lundi 01-12-2025
Ce roman est une vaste saga historique se déroulant au Texas mêlant histoire d’amour, orgueil familial et attachement à la terre, il est rempli de trahisons, de secrets, de rivalités, de drames.
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couverture de : Je ne te verrai pas mourir
Martine C le Mercredi 14-01-2026
Ce livre est une œuvre d’une grande finesse psychologique où l’auteur explore la mémoire, le regret et l’érosion du temps. Dans ce roman court mais dense qui demande une lecture attentive, l’auteur capture l’invisible : le passage du temps et ce qu’il reste de nous lorsque les rêves faits lors de notre jeunesse se sont évaporés.
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couverture de : L'homme qui lisait des livres
Martine C le Dimanche 01-02-2026
Dans ce roman, lire n’est pas un loisir, c’est une révolution radicale. Comme le dit l’auteur, c’est une manière de ”tenir debout dans le fracas du monde”. Ce livre est un hommage à langue française, comment un homme enfermé a trouvé sa liberté dans la langue de l’autre (le français) et dans ses auteurs. Cela montre que la culture est un territoire sans frontières. Ce texte court est d’une densité émotionnelle rare, il ne fait pas de la politique pure, mais de la ”poétique de la survie”.
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