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couverture de : Assise, debout, couchée
Danièle M le Mardi 05-11-2024
Mémoires d'une vingtenaire ? Essai comparatif d'une éthologue entre chien et humain en l’occurrence femme ? Court texte surprenant d'une jeune femme qui nous livre ses réflexions et l'attitude qui en découle en partant de sa propre expérience. Très acerbe sur son activité professionnelle déjà interrompue, en quête d'un autre projet, mais surtout victime du comportement génériquement masculin abrupt. Et l'évidence ne peut que sauter aux yeux en vertu de son expérience . Lui vient alors l'idée et le sentiment inattendus de plonger dans la mémoire du temps et de constater la fidélité et l'empathie du chien, un des premiers animaux à avoir été domestiqué. Mais aussi sa soumission, son rôle protecteur, sa longévité à aimer. Et l'homme devient alors le loup à l'affut, avide, jaloux, sensuel, lubrique, égoïste. La sémantique avec des expressions sur le chien, étaie sa démonstration et toutes les races ou presque jouent leur rôle, pour animer des exemples précis ou des souvenirs heureux. Ovidie, son alias, a peu à voir avec l'auteur latin des Métamorphoses, pas plus qu'avec La Fontaine. Plus proche peut-être de Colette et ses chats ou bien plutôt encore de B. Bardot et son Arche de Noé . Son féminisme criant, sa détermination à cataloguer, son amertume virulente sur la gent masculine enchanteront au moins toute une génération de lectrices mais Ovidie n'est-elle pas à son sexe ce que subtilement, Sacha Guitry disait sur le sien :" Je suis CONTRE les femmes, tout contre" ?
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couverture de : Les enfants du guet
le Dimanche 04-08-2024
Mélissa ne s'est jamais complètement remise de son traumatisme, avec son frère ils ont été enlevés quand ils étaient enfants. Et la disparition de sa petite belle fille va l'anéantir et la replonger dans son passé. Rien à voir avec le premier et vouloir faire une suite de la maison du guet n'était peut-être pas une si bonne idée.
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couverture de : Là où fleurissent les cendres
Martine C le Mercredi 27-08-2025
Ce roman est une exploration poignante des conséquences de la guerre du Vietnam. Des thèmes forts et émouvants y sont abordés, l’héritage de la guerre, la quête d’identité, la culpabilité et le pardon ainsi que la résilience et l’espoir. L’auteur à la plume poétique nous offre une immersion dans la culture, l’histoire et les paysages de son pays.
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couverture de : La rose de minuit
Martine C le Jeudi 17-04-2025
Superbe lecture
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le Dimanche 23-06-2024
Très très beau livre et comme souvent avec Lucinda Riley, on voyage d'un continent à l'autre sans bouger de son canapé ! L'histoire commence dans un manoir en Angleterre, mais au fil des pages on se retrouve en Inde au milieu des somptueuses fêtes organisées aux palais des maharadjahs, ou une amitié improbable va naître.
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couverture de : La dernière allumette
le Dimanche 04-08-2024
Très beau livre qui nous montre ce que les blessures d'enfance peuvent avoir comme répercussion sur la vie d'adulte. On est mené par le bout du nez d'un bout à l'autre.
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couverture de : Mâchoires
Danièle M le Dimanche 26-05-2024
Le résumé qui précède esquisse à peine la trame de l'histoire contenue dans cette œuvre. Elle met en scène un groupe d'élèves adolescentes confrontées au cours de littérature de Clara, professeur rigoureux dans l'enseignement de sa discipline mais complexe dans l'esprit et inappropriée dans la transmission. Le lieu ? Un lycée catholique élitiste , réservé aux filles uniquement, situé à Guayaquil,ville portuaire équatorienne. Mais au-delà du factuel précis, ce sont essentiellement les échanges enseignant - élèves et surtout le relationnel mère - fille qui couvrent les pages, dans l'opposition totale, le mépris, jusqu'à la violence absurde. La mort, le passage à l'adolescence avec ses rituels provocateurs, la peur, le sexe, l'agressivité par simple jeu, la psychanalyse lacanienne pour support, le suspense artificiel entraînent le lecteur dans un tourbillon parfois malsain inspiré de films d'horreur et de creepypastas ( "informations" virales Web) que ces adolescentes affectionnent. Monica Ojeda exploite ainsi pendant plus de 300 pages le délétère et l'humain, l'individualisme qui broie et le choral qui protège, l'initiatique et le fantasmagorique dans un style rude, avec des mots et des métaphores qui heurtent pour mieux appâter son public. La mise en page parfois surprenante et fantaisiste se veut poétique, au-delà du scabreux et du scatologique. Résultat d'une culture sud-américaine éloignée ou effet purement subversif voulu par l'auteure?
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couverture de : Soleils de sang
le Jeudi 16-05-2024
Très très bon thriller, on se croirait chez Hitchcock !! Juliette se réveille seule sur une plage, sans savoir où elle se trouve. Elle ne sait pas comment elle est arrivée là ! Son dernier souvenir: elle fêtait l'anniversaire de sa mère avec son père, son frère et sa petite sœur. Ensuite c'est le trou noir. Elle ne se souvient de rien, mais elle a du sang sur les mains, à qui appartient le sang ? Pourquoi est-elle seule ? Où est passé le reste de la famille et que s'est-il passé ?
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couverture de : Kaddour
Danièle M le Mercredi 22-05-2024
Rachida Brakhi, que l'on connaît davantage sur scène ou à travers ses rôles au cinéma, nous ouvre cinq jours du 15 au 20 août 2020, particulièrement marquants et émouvants, de sa vie personnelle. Le décès d'un père adulé, respecté, admiré Kaddour, orphelin à 9 ans. Les souvenirs de son Algérie natale, la dureté du travail en France , son exploitation alors que l'Hexagone promettait des merveilles, les divers déménagements, la religion, la langue nouvelle qui ostracise, l'illettrisme de ses parents et le déracinement qui le poussera à construire une maison en Algérie, pour y retourner et y être enterré à Tipiza, près de Sidi Rached auquel elle doit son prénom. L'auteure y évoque dans un bruit de youyous et d'effluves de cuisine, la fratrie majoritairement masculine et la famille proche, grouillant de tantes exubérantes! Mais la perte d'un père, la fait aussi regarder en arrière : les appartements misérables et ghettoïsés, l'école, la soif inextinguible d'apprendre, d’engranger un maximum de mots comme des armes pour se défendre, les réflexions blessantes ou qui semblent mettre en doute et ironiser sur son savoir, son interprétation des textes. L'exil restant à jamais une blessure ouverte. Elle y ajoute avec beaucoup de retenue son présent avec Eric, Selma et Émir, ses ports d'attache, eux aussi héritiers de ce récit partagé entre deux civilisations. Rachida Brakhi devait certainement avoir en tête et dans son cœur la trace de ce récit autobiographique. Le décès de Kaddour en a été le révélateur. Il est à la fois un hommage à la figure paternelle si chère, mais aussi l'expression d'une souffrance, même atténuée, de tout humain en équilibre entre deux cultures, qui doit prouver par ses qualités, son obstination, son habileté et sa volonté ce que l'autochtone réussirait naturellement et plus encore si un entourage reconnu l'appuie. L'exil forge à vie, les sensibilités et invite au combat. Ce livre en est une délicate illustration.
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couverture de : Papi Mariole
le Vendredi 10-05-2024
On suit avec plaisir les péripéties de ce duo hors norme. Mathilde est blessée, bafouée, elle veut en finir avec la vie. Mariole est un ancien tueur à gage qui veut finir sa dernière mission , le problème c'est qu'il perd la mémoire, il ne se rappelle plus qui il doit tuer. Il s'enfuit et rencontre Mathilde, veut l'aider, mais de temps en temps il ne se rappelle plus où il est et encore moins qui elle est !
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couverture de : L'héritage d'Estée
Martine C le Jeudi 24-07-2025
Très bel ouvrage qui nous plonge dans une exploration des mystères familiaux, des choix difficiles imposés par les conventions sociales de l’époque et de la façon dont les éléments du passé peuvent résonner et transformer les vies dans le présent. Dans un cadre italien dépaysant histoire de la découverte de soi, de l’amour et de la résilience.
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