Liste des commentaires
|
Plus grand que le ciel
le Jeudi 18-07-2024
Elsa et Vincent n'avait rien en commun sauf leurs cœurs meurtris et leur souffrance. C'est comme ça qu'ils se croisent dans la salle d'attente d'un psychiatre. Deux belles âmes perdues qui vont se reconnaître. Et comme souvent avec Virginie Grimaldi, on rit, on pleure et on pleure de rire même si le deuil n'est pas un sujet facile, surtout quand on sait qu'elle a perdu son papa l'année dernière.
|
|
Une folle envie de liberté
Martine C le Samedi 18-10-2025
Ce roman nous parle de la place des femmes de cinquante ans, de renaissance et d’émancipation. Il n’est jamais trop tard pour laisser parler son désir de liberté et prendre un nouveau départ.
|
|
Assise, debout, couchée
Danièle M le Mardi 05-11-2024
Mémoires d'une vingtenaire ? Essai comparatif d'une éthologue entre chien et humain en l’occurrence femme ?
Court texte surprenant d'une jeune femme qui nous livre ses réflexions et l'attitude qui en découle en partant de sa propre expérience. Très acerbe sur son activité professionnelle déjà interrompue, en quête d'un autre projet, mais surtout victime du comportement génériquement masculin abrupt. Et l'évidence ne peut que sauter aux yeux en vertu de son expérience .
Lui vient alors l'idée et le sentiment inattendus de plonger dans la mémoire du temps et de constater la fidélité et l'empathie du chien, un des premiers animaux à avoir été domestiqué. Mais aussi sa soumission, son rôle protecteur, sa longévité à aimer. Et l'homme devient alors le loup à l'affut, avide, jaloux, sensuel, lubrique, égoïste.
La sémantique avec des expressions sur le chien, étaie sa démonstration et toutes les races ou presque jouent leur rôle, pour animer des exemples précis ou des souvenirs heureux.
Ovidie, son alias, a peu à voir avec l'auteur latin des Métamorphoses, pas plus qu'avec La Fontaine. Plus proche peut-être de Colette et ses chats ou bien plutôt encore de B. Bardot et son Arche de Noé .
Son féminisme criant, sa détermination à cataloguer, son amertume virulente sur la gent masculine enchanteront au moins toute une génération de lectrices mais Ovidie n'est-elle pas à son sexe ce que subtilement, Sacha Guitry disait sur le sien :" Je suis CONTRE les femmes, tout contre" ?
|
|
Les enfants du guet
le Dimanche 04-08-2024
Mélissa ne s'est jamais complètement remise de son traumatisme, avec son frère ils ont été enlevés quand ils étaient enfants. Et la disparition de sa petite belle fille va l'anéantir et la replonger dans son passé. Rien à voir avec le premier et vouloir faire une suite de la maison du guet n'était peut-être pas une si bonne idée.
|
|
Là où fleurissent les cendres
Martine C le Mercredi 27-08-2025
Ce roman est une exploration poignante des conséquences de la guerre du Vietnam.
Des thèmes forts et émouvants y sont abordés, l’héritage de la guerre, la quête d’identité, la culpabilité et le pardon ainsi que la résilience et l’espoir.
L’auteur à la plume poétique nous offre une immersion dans la culture, l’histoire et les paysages de son pays.
|
|
La rose de minuit
Martine C le Jeudi 17-04-2025
Superbe lecture
le Dimanche 23-06-2024
Très très beau livre et comme souvent avec Lucinda Riley, on voyage d'un continent à l'autre sans bouger de son canapé ! L'histoire commence dans un manoir en Angleterre, mais au fil des pages on se retrouve en Inde au milieu des somptueuses fêtes organisées aux palais des maharadjahs, ou une amitié improbable va naître.
|
|
Le Doux parfum des oranges amères
Martine C le Mardi 17-02-2026
Très belle histoire sur le pardon et les racines, parfaite pour une analyse sur les secrets de famille. "Si Caleb est la racine du secret, Rafael en est la fleur qui permet à la vérité d’éclore”.
|
|
Les Faisceaux de la peur
Martine C le Mercredi 18-02-2026
L’auteur nous plonge dans une atmosphère poisseuse et terrifiante en Italie au moment où les chemises noires prennent le pouvoir, puis plus tard à Paris, refuge des opposants au régime de Mussolini. Paris est un refuge précaire et un poste d’observation amer pour les réfugiés qui y vivent dans l’attente, entre la sécurité relative de la France et l’angoisse de voir le fascisme traverser les frontières.
|
|
La dernière allumette
le Dimanche 04-08-2024
Très beau livre qui nous montre ce que les blessures d'enfance peuvent avoir comme répercussion sur la vie d'adulte. On est mené par le bout du nez d'un bout à l'autre.
|
|
Mâchoires
Danièle M le Dimanche 26-05-2024
Le résumé qui précède esquisse à peine la trame de l'histoire contenue dans cette œuvre.
Elle met en scène un groupe d'élèves adolescentes confrontées au cours de littérature de Clara, professeur rigoureux dans l'enseignement de sa discipline mais complexe dans l'esprit et inappropriée dans la transmission. Le lieu ? Un lycée catholique élitiste , réservé aux filles uniquement, situé à Guayaquil,ville portuaire équatorienne.
Mais au-delà du factuel précis, ce sont essentiellement les échanges enseignant - élèves et surtout le relationnel mère - fille qui couvrent les pages, dans l'opposition totale, le mépris, jusqu'à la violence absurde.
La mort, le passage à l'adolescence avec ses rituels provocateurs, la peur, le sexe, l'agressivité par simple jeu, la psychanalyse lacanienne pour support, le suspense artificiel entraînent le lecteur dans un tourbillon parfois malsain inspiré de films d'horreur et de creepypastas ( "informations" virales Web) que ces adolescentes affectionnent.
Monica Ojeda exploite ainsi pendant plus de 300 pages le délétère et l'humain, l'individualisme qui broie et le choral qui protège, l'initiatique et le fantasmagorique dans un style rude, avec des mots et des métaphores qui heurtent pour mieux appâter son public. La mise en page parfois surprenante et fantaisiste se veut poétique, au-delà du scabreux et du scatologique.
Résultat d'une culture sud-américaine éloignée ou effet purement subversif voulu par l'auteure?
|