Liste des commentaires
|
Le tueur de l'ombre
le Samedi 16-01-2021
Pour une suite il est vraiment captivant ! Dans "Le tueur intime" on savait qui était l'assassin , là on se fait balader d'un bout à l'autre avec une fin époustouflante, comme je les aime, qu'on ne peut même pas imaginer .Si vous avez aimé le premier vous aller dévorer celui là .
|
|
Satan était un ange
le Lundi 13-07-2020
Écriture vive précise on est embarqué rapidement dans ce roadmovie. Sur fond de trafic mafieux la vie qui s'échappe malgré l'argent, la notoriété. Rencontre de deux personnages aux antipodes, naissance de nouveaux sentiments pour chacun d'entre eux. On est embarqué rapidement dans cette histoire tragique violente et tendre à la fois.
|
|
The arrival (Là où vont nos pères)
Danièle M le Lundi 08-03-2021
BD étonnante et rare par son mutisme et ses illustrations tantôt surréalistes à la Bosch, tantôt fouillées et fourmillantes de personnages ou d'objets à la Brughel.
Et pourtant son auteur est né en Australie d'une mère autochtone et d'un père malaisien émigré. Là, se trouve ses racines et son inspiration. Succession de 6 chapitres thématiques: le départ du père, la foule des migrants entassés sur des bateaux en quête d'une vie meilleure, les codes de la langue, le passeport, l'installation, le dur labeur des enfants également, les différents apprentissages, les métiers, l'industrialisation et le travail à la chaîne, la guerre, la destruction et la mort et peut-être l'espoir d'un horizon pour la famille.
Tous les sujets sociaux, culturels, ethniques y sont suggérés sans l'ombre d'une parole.
Le découpage plutôt régulier des planches, et le ton grisé, sepia, noir et blanc de ses illustrations très suggestives offre une logique de lecture rigoureuse au lecteur et en même temps laisse libre cours à ses connaissances et à son imagination.
Livre d'Histoire, livre de toutes les migrations, BD quasi cinématographique, universalité des concepts et des personnages à la façon de National Geographic, sur fond de dessins élaborés où se mêlent la rigueur de l'architecte à l'étrangeté de son imaginaire.
|
|
Fête fatale
Danièle M le Jeudi 12-09-2024
Condensé de manipulation et d'imposture d'un époux Marty, entrepreneur socialement connu, envers son épouse Samantha .
La situation est généreuse puisque Samantha veut organiser une fête fastueuse pour l'anniversaire de son mari en lui offrant des témoignages écrits et vivants, en l’occurrence la présence de certains amis d'armée, Université, de travail. Ignorant le passé de Marty, sa famille etc., elle part en quête de documents et de personnages ayant pu partager sa vie. Ce sera alors un long chemin semé d'embûches où sa confiance sera profondément entamée .
S. ira en effet de surprise, en déni, en saisissement et d'appréhension en effroi.
Elle est une femme à la fois fragilisée par toutes ces découvertes et son état physique mais particulièrement forte pour affronter ce qui lui sera révélé. Jamais elle ne faiblira . Elle saura s'entourer, se protéger allant jusqu'au bout de ce terrible 5 décembre.
Si le contexte est très américain et les recherches parfois facilitées jusqu'à l'invraisemblable, W. Katz cultive le suspense par petites touches surtout dans la 2° partie jouant sur l'effet de date précise et du décompte des heures et des minutes.
|
|
N'éteins pas la lumière
Danièle M le Samedi 08-10-2022
Minier fait reprendre du service au Commandant Servaz, qui d'ailleurs accepte assez facilement et va s'impliquer au risque de sa vie dans cette nouvelle enquête au rythme relativement lent et même répétitif surtout dans la première partie.
De la violence à la barbarie humaine inimaginable poussée jusqu'à l'invraisemblance, dans la disparition de -l'héroïne - principale, Minier travaille ici l'art de la manipulation et du harcèlement sur fond de musique lyrique dont le commandant est friand. L'enfer et la cosmologie s'y côtoient étrangement, Toulouse, la Cité de l'espace, une forme de sociologie spatiale, s'y mêlent.
La palette thématique se veut ambitieuse mais égare parfois le lecteur.
|
|
La femme au carnet rouge
Danièle M le Dimanche 09-07-2023
Le roman s'ouvre sur un de ces fait divers qui hantent quotidiennement les médias .
Paris, milieu confortable. Laure, doreuse sur bois, se fait dérober dans un geste de violence son sac à main.Son monde bascule. L'agression en elle-même, traumatisante et la disparition de ce coffret à souvenirs intimes la déstabiliseront jusqu'à l'hospitalisation. Parallèlement, Laurent, propriétaire de la librairie Le Cahier Rouge, trouve au hasard d'une déambulation, le précieux sac. Le fil est tiré jusqu'à la fin du récit.
La curiosité est piquée surtout dans les tout premiers chapitres, puisque les suivants évoqueront les relations à la fois sentimentales et amicales de chacun des deux protagonistes principaux. Ils seront prétexte à évoquer les sentiments (naïveté, sensibilité, droiture, timidité, lyrisme etc.) et les réactions de chacun dans les différents moments de vie: le couple, la guerre même avec Xavier, la famille, l'amitié, la profession, etc. Mais aussi la place de l'écriture et de la littérature en général (Modiano, Sophie Calle...).
Le livre est compartimenté, alternant séquences sur Laure et sur Laurent. Le lecteur suit la piste parfois inattendue de ce libraire opiniâtre dans sa quête d'une femme mystérieuse à partir d'un sac fouillis d'objets autant hétéroclites qu'intrigants.
Lecture légère pour une issue...prévisible?
|
|
Complètement cramé !
le Lundi 17-08-2015
excellent divertissement belle écriture une bouffée de fraîcheur
|
|
S'abandonner à vivre
Danièle M le Dimanche 25-05-2025
Série de dix-neuf nouvelles-essais, hétéroclites par les personnages, les situations historiques, géographiques, les circonstances mais unies par les points communs qui font la force de Sylvain Tesson. Son regard aiguisé sur autrui, son désir inextinguible de voyages insolites, sa culture immense à la fois "héréditaire", livresque et accumulée par son expérience, sa curiosité toujours insatisfaite,un humour décapant, son sens critique sur lui-même qui teinte ses réflexions de sévérité, de désillusion aussi.
La vie pour Tesson est un combat permanent, sinon elle ne vaut pas la peine. Il joue dans une cour différente du commun, loin des béni-oui-oui, des conventions, du consumérisme, de la modernité technologique, des mondanités (cl. Les amants; Le barrage).
Seul le défi physique et donc mental le stimule .
Mais le fond même le plus insolite n'égale pas la forme ! L'écriture est puissante, riche, ajustée, imagée à faire défiler sous les yeux du lecteur les lieux les plus inattendus.
Tous ses écrits sont à méditer, à relire, à mûrir. Pas de moraline chez lui, simplement une philosophie sur la vie, les humains et les animaux confondus qui devraient inspirer bien des "icônes" médiatisées d'une culture dictée par la mode, souvent superficielle.
|
|
La fabrique du monde
le Lundi 23-11-2020
Un petit livre qui devrait nous faire réfléchir sur la vie que nous menons . Toujours à ce plaindre, à râler ( c'est typiquement français ) et quand on voit ces jeunes filles chinoise qui vivent dans une usine , qui travaillent 10 à 12 heures par jours simplement pour survivre cela devrait nous donner matière à réfléchir .Mei tombe follement amoureuse , malheureusement quand ce n'est pas réciproque cela peut conduire à un drame .
|
|
Le châle de cachemire
Martine C le Vendredi 29-08-2025
Le châle de cachemire sert de fil conducteur, reliant deux générations de femmes symbolisant le lien entre les générations et les destinées.
Magnifique découverte de l’Inde, de sa population, de ses paysages, de ses coutumes et de son artisanat durant la seconde guerre mondiale et au début du XXIe siècle.
|