La Chasse est ouverte
Auteurs   Osborn, David (Auteur)
Ganstel, Michel (Traducteur)
Editeur   Archipoche
Lieu Edition   Paris
Année Edition   2020
Collections   Archipoche N°636
Collation   1 vol. (309 p.)
Format   18 x 11 cm
ISBN   978-2-37735-506-8
Prix   7,95 EUR
Langue Edition   français
Langue Origine   anglais
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Barbentane 00156009995663 RP OSBAdulteDisponible
Résumé : Ils formaient le trio le plus brillant de l'université, ils appartenaient à d'excellentes familles, leur parole avait prévalu contre celle d'Alicia Rennick. La plainte pour viol collectif était restée sans suite, mais l'alerte leur avait servi de leçon : ne plus jamais courir ce genre de risque... Depuis, vingt ans ont passé. Ken Frazer, Greg Anderson et Art Wallace, toujours beaux garçons, plus que jamais considérés comme la fine fleur de la société, ont pris l'habitude de chasser chaque saison dans une région sauvage du Canada. Une drôle de chasse pour laquelle ils rabattent un curieux gibier, une chasse à laquelle la prudence exige de ne convier personne - et l'affaire Alicia leur a enseigné la prudence. Cet automne-là, les proies s'appellent Nancy et Martin et tout se passe comme d'habitude - à ce ci près que, cette fois, leurs déchaînements ont un témoin. Un homme armé qui attend son heure pour commencer sa propre traque. Une heure qui sonne à l'instant où Ken, Greg et Art tirent leur dernière proie. Et la chasse recommence dans une ambiance hallucinante de violence et d'angoisse.

Commentaires

Résumé complet du cheminement de l'histoire de ce thriller plus que sombre. D. Osborn ose l'impensable dans cette chasse surréaliste et inhumaine. A-t-il voulu démontrer que l'homme, même éduqué, cultivé, de bonne famille et respectablement casé en société, peut par délectation malsaine, impunité, ennui et superbe se comporter en mode bestial? A-t-il voulu pousser la cruauté humaine à son paroxysme? Peut-on y voir l' évocation d'une Amérique violente (écrit en 1974!)? Un jusqu’au-boutisme avec des relents de "On achève bien les chevaux"? Provoque-t-il jusqu'à l'inconcevable pour jauger le lecteur? Chaque page ou presque exhale la perversion, le cynisme, la sauvagerie. À chacun d'apprécier!
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